another one

//img258.imageshack.us/img258/6295/jorgenringstrandhope5vx5.png” ne peut être affichée car elle contient des erreurs. leave me as you found me, just take it or leave it…

Publié dans: on juin 26, 2008 at 10:59 Laisser un commentaire

Happening

Vu hier soir le nouveau M. Night Shyamalan, “The happening”- pas son meilleur film, mais ça reste 100 coudées au-dessus de la production courante- et il a besoin d’être défendu, après l’échec injustifié de “Lady in the water”, son plus beau film, mal-aimé, incompris…

Grosse influence hitchockienne encore, “The birds” bien sûr, mais aussi un peu “Psycho” – même plans très secs, ultra-découpés, même utilisation (rarissime par les temps numériques qui courent) du hors-champ flippant, même humour pince-sans-rire, mêmes métaphores psycho-sexuelles sur le puritanisme américain, qui semble décidément beaucoup amuser Shyamalan, en grand moraliste qu’il est…
la veine Spielberg est aussi de vigueur, le film revendique clairement sa parenté avec les films des années 70 (“Duel” et sa peur du vide, “Jaws” et ses brusques sautes de violence, “Close encounters of the third kind” pour sa parabole un brin moralisatrice) mais on pense surtout aux Spielberg récents, qui filme la catastrophe et le “morning after”: “A.I.”, et bien sûr “War of the worlds”. Shyamalan continue le portrait de l’Amérique post-11 septembre, entamé avec “Unbreakable”, “Signs” et “The village”.

visuellement, c’est très série B, très 50s-60s, très différent des productions léchées des derniers films de l’auteur de “The sixth sense”. Encore beaucoup de réflexions sur le sens des images, le regard détourné, l’écran qui fausse tout (une vidéo pourrave d’aliens et un reflet sur un écran de tv dans “Signs”, du youtube sur un écran d’iPhone ici)…
bref c’est passionnant, assez flippant, parfois un peu facile et moralisateur,toujours trop court (défaut majeur des derniers Shyamalan, qu’on rêve de voir décoller vraiment dans une série TV griffée, comme Lynch en son temps avec “Twin Peaks”), mais à voir , vraiment.

ps: un lien wiki, forcément contestable, sur ce qui constitue le point de départ du film: la mystérieuse mais hélas bien réelle disparition des abeilles dans certains états américains…
http://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_d’effondrement_des_colonies_d’abeilles

Publié dans: on juin 25, 2008 at 11:24 Laisser un commentaire
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lecture?

très envie de lire ça… :

REVUE DE PRESSE mai 2008

ELLE
SPINOZA, QUEL CINEMA !
C’est écrit par qui ?
Ollivier
Pourriol. Ce jeune agrégé de philo organise depuis trois ans les
séances de Ciné-Philo, où il explique les grands penseurs à l’aide de
films connus. Ça se passe le lundi soir au MK2 Bibliothèque, à Paris,
et ça connaît un succès fou.

Ca parle de quoi ?
«
Cinéphilo », le livre, reprend les cours donnés par Pourriol. Le
résultat est époustouflant. L’auteur arrive, par exemple, à rendre
compréhensible Spinoza, l’un des philosophes les plus compliqués du
monde, en s’appuyant sur des films comme « American Beauty », « Fight
Club » ou « X-Men » !Il montre « comment gagner en joie », un concept
cher à Spinoza, en suivant l’évolution du personnage de Lester dans «
American Beauty ». Il fallait le faire.Mais Pourriol est un grand
pédagogue, un professeur d’un nouveau genre, armé d’un projecteur et
d’une télécommande. C’est pour ça que les élèves de terminale se
précipiteront aux séances de CinéPhilo spécial bac qu’il organise en
mai.

Ca nous apporte quoi ?
Plein de
choses. Car Pourriol a choisi d’illustrer deux penseurs, Descartes et
Spinoza, qui n’ont cessé de réfléchir à notre amélioration morale. Donc
à notre bonheur. Comment devenir soi-même ? Comment s’éloigner des
passions tristes ? Comment passer de « passif » à « actif » ? En
décrivant les passions humaines, ces philosophes ont utilisé un langage
abstrait,très hermétique. Avec ses exemples tirés de blockbusters,
Pourriol donne un poids concret à leur pensée, qui nous paraît tout
d’un coup lumineuse et diablement actuelle. Il n’est pas exagéré de
dire que ce livre est un « traité du bonheur » de première importance.
En tout cas, nous, on le relit sans relâche !

PATRICK WILLIAMS
« Cinéphilo », d’Ollivier Pourriol (Haute Tension-Hachette Littératures, 402 p.).Programme sur http://www.cine-philo.fr/

Publié dans: on at 10:41 Laisser un commentaire

Twin Peaks mood

j’aime le harem de “Twin Peaks”, avec ses plantes langoureuses et dangereuses
avec une certaine préférence pour Audrey Horne, Laura P. étant hors-concours…

Twin Peaks mood, première mise en ligne par Cigno Nero.

les filles de “Twin Peaks”, ce “harem” comme disait Serge Daney, c’est quelque chose… Donna, Audrey, Maddie, Annie, et l’incomparable Laura, et d’autres (Shelly !)…

il faudrait écrire quelque chose sur les héroïnes lynchiennes, femmes fatales et femmes enfants, mères hystériques, brunes et blondes

Publié dans: on juin 17, 2008 at 1:12 Laisser un commentaire

cigaretta

j’ai une passion sincère, et assez incompréhensible, pour les portraits avec cigarette- peut-être parce que je trouve ça sexy, et malheureusement de plus en plus politiquement incorrect- faudrait que je vérifie sur la dernière édition DVD de “Pulp Fiction” si la clope de Uma Thurman a été effacée…

Publié dans: on at 1:11 Laisser un commentaire

j’entends encore la guitare

Publié dans: on juin 14, 2008 at 11:34 Laisser un commentaire

dawn

il y a toujours une poésie incroyable dans le cinéma de Philippe Garrel, qui transpire de la moindre image- des fantômes aussi- le rock, Mai, les femmes, Nico, les guitares, les voitures italiennes, l’addiction, et l’amour, convulsivement

Publié dans: on at 12:47 Laisser un commentaire

The Last Shadow Puppets

pop anglaise très sixties, qui rappelle les Stones de 66 (période “Play with fire”, “Between the buttons”, ce genre) ou les Walker Brothers, l’hiver Beatles de “rubber soul”, voire les Smiths ou certaines balades des Libertines- et décidément, avec Amy Winehouse ou Duffy, une pop un peu passéiste, mais tellement agréable…

Publié dans: on at 12:15 Commentaires (1)