du vrac

Revu la fin des “Doors” version Oliver Stone: encore plus nul et boursouflé dans son pantalon en faux cuir que dans mon souvenir- et je soupçonne Stone de confondre Morrison et Iggy.

Fini le “White bicycles”, autobio de Joe Boyd: ce type a cotoyé, dans les sixties, les plus grands noms du jazz (Miles, Duke, Monk…), du blues (Muddy Waters, Lonnie Johnson, John Lee Hooker…), et du folk & rock (Nick Drake, qu’il a produit et couvé tant bien que mal, Dylan- il était là pour brancher sa guitare à Newport en 65, quand le rock est né une deuxième fois, le Pink Floyd de Syd Barrett qu’il a programmé plusieurs fois à leurs débuts à l’UFO, cultissime club londonien en 67, Richard Thompson…), et il évoque tout ça, petites et grandes histoires, les bouleversements des années 50 et 60, quand le son noir faisait l’amour aux petites filles blanches, dans un style sobre et précis. Vraiment un des meilleurs bouquins sur la “pop” musique anglo-saxonne…
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Publié dans: on septembre 2, 2008 at 12:22 Laisser un commentaire

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