… ça n’a rien à voir, c’est juste les choeurs à la fin du “It’s the sun” de The Polyphonic Spree, mais souvent j’ai besoin de musique pour me lancer à écrire quelque chose, et pi d’abord là je trouvais pas de titre pour un ptit compte-rendu du concert assez oubliable mais sympathique d’Edward Barrow + My An T , dans un Saint-Ex qui avait eu le bon goût de ne quasiment pas fumer pour mon premier concert patché.
Commençons par My An T, en réalité un seul gars, multi-instrumentiste, là surtout à la guitare folk , un peu d’électrique aussi, pour des compos parfois un peu laborieuses mais pas très éloignées du Jude de “No one is really beautiful”, qu’on qualifiera donc de folk orchestré. Et il faut un certain talent pour donner cette impression en étant seul sur scène ! on regrettera par contre qu’il soit plus doué pour chanter ses couplets que sur les refrains , assez pénibles, que ce soit dans l’écriture ou le chant , trop poussé …

Presque tout le monde était là pour Edward Barrow. Si sa coiffure en queue de canard a globalement fait l’unanimité (contre elle), le garçon a un look tout droit sorti de “Carlito’s way” ou “Goodfellas”, ce qui n’est finalement pas déplaisant. Niveau musical, on est là encore dans un genre de folk/pop orchestré, un peu à la Beirut, et même si les compos ne sont pas du même niveau, toute proportion gardée elles donnent la même impression de répétition au bout de 10 minutes. Il a d’ailleurs fini par casser une corde, et a arrêté son concert là dessus, ce qui n’était pas plus mal ! Son groupe ? il n’en a parlé que le temps de présenter ses musiciens, mais ils étaient plutôt pas mal, une certaine classe aussi, mais comme lui et ses compos ils sourient trop, ça manque un peu de mauvais goût, de sueur, de cendres …
ici le lien vers le premier EP d’Edward Barrow sur Spotify, mais ça doit se trouver aussi sur Deezer, bande d’hérétiques !